Mon premier triathlon à Deauville
Publié le 15/06/2024 par @Tom Baudry
SportQuand je me suis inscrit, je savais que ce ne serait pas facile. « Le triathlon de Deauville est connu pour être l’un des plus beaux mais aussi l’un des plus exigeants de France, avec sa côte Saint-Laurent à 17% de pente et ses vagues souvent capricieuses sur la plage. » (source : L’Équipe) Rien que d’imaginer cette montée et la natation dans l’Atlantique, j’avais des frissons.
La préparation : entre discipline et doutes
Pendant les mois précédant l’épreuve, j’ai dû m’organiser :
« Un bon entraînement pour un premier triathlon combine trois à quatre séances par semaine, en alternant natation, vélo et course à pied, avec parfois des “enchaînements” pour habituer le corps aux transitions. » (source : Triathlon Magazine)
J’ai appris à jongler entre mes études, le sport et mes autres projets. L’entraînement en mer a été particulièrement formateur. « S’entraîner en eau libre est essentiel pour gérer le stress de la foule et des vagues le jour J. » (source : Ironman Blog)
Le jour J : un mélange d’excitation et de trac
La veille, j’ai à peine dormi. Au petit matin, je me tenais sur la plage, combinaison sur le dos, face à l’océan. « Le départ natation est souvent le moment le plus impressionnant d’un triathlon, surtout à Deauville où l’on plonge dans les vagues de l’Atlantique. » (source : L’Équipe)
Les premières brasses ont été chaotiques, mais après quelques minutes, j’ai trouvé mon rythme. Je suis sorti de l’eau en réalisant que le plus dur était encore à venir.
Le vélo : la côte Saint-Laurent, un mur à franchir
À peine sur le vélo, la fameuse côte Saint-Laurent se dressait devant moi. « Cette côte de 200 mètres à 17% est devenue l’un des symboles du triathlon de Deauville. Peu de triathlètes l’oublient ! » (source : Ouest-France)
J’ai serré les dents, calé mon souffle, et j’ai grimpé, mètre après mètre. Une fois au sommet, c’était comme une libération. Le reste du parcours, vallonné et superbe, m’a permis de reprendre confiance.

La course à pied : quand le mental prend le relais
À la descente du vélo, mes jambes tremblaient. « La transition vélo-course est souvent la plus redoutée, car les jambes doivent s’habituer à courir après avoir pédalé fort. » (source : Triathlete Magazine)
Les premiers kilomètres ont été les plus durs. Mais l’ambiance du public, les encouragements des bénévoles, et cette envie de franchir la ligne ont tout changé. Quand j’ai vu l’arche d’arrivée, j’ai trouvé des forces insoupçonnées.
Le franchissement de la ligne : un moment gravé à vie
En franchissant la ligne, j’étais épuisé, mais envahi d’une joie immense. « On ne court pas pour gagner, on court pour exister, pour se dépasser, pour se sentir vivant. » (source : Kilian Jornet, coureur d’ultra-trail)
C’était plus qu’un triathlon : c’était un accomplissement personnel, une victoire sur mes doutes et mes limites.
Ce que j’en retiens
Aujourd’hui, je peux dire que ce premier triathlon m’a transformé. « Le triathlon apprend l’humilité, la patience et la capacité à gérer l’inconfort. Il enseigne à apprécier le chemin autant que l’arrivée. » (source : Triathlon Magazine)
J’ai gagné en confiance, en discipline, et j’ai découvert une communauté de sportifs passionnés et bienveillants. Et surtout, j’ai compris qu’avec de la préparation et du mental, on peut accomplir bien plus qu’on ne l’imagine.